Christophe

3nder, un plan à trois dans le web 2.0

Sixième poste mes chers amis, pour récompenser votre fidélité, j’ai décidé de vous faire plaisir en pervertissant vos saints yeux.

Tout est dans le titre, je vais vous parler d’une future application qui vous permettra de rencontrer des couples ou des célibataires (ou un peu de tout) pour organiser quelques activités conviviale.

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Présentation

3nder surfe sur la vague à succès de Tinder, une application de rencontre célibataire avec géolocalisation.  Et bien 3nder (prononcer Threender) fonctionne de manière similaire, avec une interface sobre pour brisé les images véhiculés par les clubs échangistes.

Pour l’utilisation, on télécharge notre photo et on indique quelques renseignements pour constituer un profil. Ensuite on indique sa préférence sur l’application (couple, célibataire, avec 4, …), l’application se charge de matcher les informations et on peut prendre contact avec la(es) personne(s) adéquate(s).

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L’équipe de développement, basée au Etats-Unis, s’est donnée pour mission « de rendre la société plus ouverte aux désirs sexuels ».

Pour l’heure, l’application est toujours en développement, je remarque que l’équipe de production est inscrite sur le site de crowdfounding, AngelList, pour chercher un financement. On ne sait donc pas encore si l’application sera gratuite.

Si vous êtes curieux de l’avancement du projet, vous pouvez toujours vous inscrire sur le site officiel.

Un teaser « creepy » comme diront nos amis américains est mis en ligne et vraisemblablement intriguant pour peu que vous savez parler anglais.

Avis personnel

J’ai l’impression que le marché de site de rencontre se segmente autant que possible, elle semble même se réinventer à chaque fois. 3nder peut paraître amusant, nul doute qu’il y aura beaucoup d’aventurier pour tenter l’expérience ou bien les habitués de cet univers peuvent trouver une nouvelle façon de faire des rencontres.

En tout cas le public est clairement défini reste à savoir s’il y aura des dérives.

Ceci conclut mon dernier poste, fidèle lecteur, nous nous reverrons dans les méandres de l’internet.

Christophe H.

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L’écran tactile à rechargement solaire, du pur MADE IN FRANCE !

Cinquième poste, lecteur dévoué, je vais vous parler d’une petite révolution dans le monde des Smartphones, un écran tactile qui recharge ses batteries grâce au soleil mais substitut également le wifi pour les transferts d’informations !

M. Montebourg va être content.

C’est une entreprise française de 40 salariés, SunPartner, à Aix-en-Provence qui a inventé le premier prototype. D’une épaisseur de 500 microns, elle s’intègre facilement dans le processus de fabrication des appareils tactiles.

Le prototype Wysips Crystal, est composé de cellules photovoltaïques et transparentes à 90%. Cette technologie répond à la problématique de la consommation toujours plus gourmande de nos appareils. Une étude scientifique disait que le rechargement d’un Smartphone équivaut à un branchement d’un Frigo.

Concernant le rechargement, on estime que le prototype offre 20% d’énergie en plus, soit environ 2,5 mW par centimètre carré. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, le prototype n’est pas au stade d’un rechargement complet du Smartphone.  Il est conçu dans l’optique d’un prolongement de la batterie ou d’un rechargement pour une utilisation d’urgence.

Autre fonction essentielle de la technologie Wysips Crystal, une substitution de la Wi-fi. Le prototype reçoit des informations par la lumière, on peut, par exemple, voir une vidéo grâce au simple contact du soleil. Avec ce prototype, le constructeur Français estime qu’il n’y a aucune pollution contrairement à la Wi-Fi, émettrice d’onde.

C’est en partenariat avec Alcatel Onetouch, racheté par les chinois (M. Montebourg est un peu moins content) que SunPartner a pu faire une démonstration de son prototype. Reste à convaincre les autres constructeurs d’intégrer cette technologie qui coûte quand même environ 7€ l’exemplaire. Un surcoût non négligeable dans le processus de fabrication.

Une technologie bien pratique quand on oublie de recharger son Smartphone la veille, c’est surtout utile pour les personnes utilisant des applications liées à leur santé, le diabète par exemple. D’autant plus qu’il y a de plus en plus d’applications dans le marché de la santé. Je pense que la technologie sera encore plus attrayante si elle est capable de proposer une recharge complète au délai court. Par contre la substitution du Wi-Fi est certes une idée très innovante mais il faudra éduquer les consommateurs parfois réticents à changer leurs habitudes de consommation.

Le prototype sera mis au marché début 2015.

ecran solaire

Christophe. H

Robocoin, votre loyal distributeur automatique de Bitcoin.

Quatrième poste, lecteur toujours aussi fidèle, aujourd’hui je vais vous parler du tout premier distributeur automatique avec le Bitcoin comme devise principale.

Story Telling :

Pour ceux qui vivent dans une caverne et qui ne connaissent pas encore le Bitcoin, voici un article de notre concurrent  confrère Alphonse Brown traitant sur le sujet.

 C’est dans un café à Vancouver, Waves Coffee Shop, qu’apparait le premier distributeur automatique de Bitcoin.

 Créé par les frères Mark et John Russell, qui dirige une entreprise américaine de programmation de logiciel des distributeurs automatiques, s’avèrent être des férus de Bitcoin. La création de Robocoin n’est qu’une suite logique à leur démarche.

 Lors de la première conception du Robocoin, Mark Russell n’était même pas certain de la légalité de leur projet, en raison des soupçons de blanchiment d’argent. L’autre crainte, venait du gouvernement U.S, l’agence FinCEN (Financial Crimes Enforcement Network) adopta des réglementations sur l’utilisation des Bitcoins.

 C’est pour cette raison que les frères Russell décident de lancer le premier distributeur automatique de Bitcoin au Canada. Autre détail amusant, ils ont décidé d’être de simple fabricant de Robocoin et non cumuler la fonction d’opérateur (qui se charge de la gestion de liquidité), sans doute par crainte législative ou par manque de fond monétaire…

Comment ca marche ?

Il semblerait que l’on n’ait pas besoin d’un compte bancaire (du moins au Canada) mais un simple lecteur biométrique comme identification.

 Ensuite on peut soit, acheter du Bitcoin, dans ce cas le distributeur se charge de générer un compte si on n’en a pas, qui sera un ticket avec un code QR. Ceci va servir à déposer de l’argent réel et acheter du Bitcoin.  À noter que le prix de la monnaie virtuelle correspond au marché actuel.

Soit revendre le Bitcoin contre l’argent réel, toujours muni du ticket qui sert de « compte courant », une simple reconnaissance du code QR et on peut revendre autant d’argent virtuelle pour ensuite récupérer du cash.

Une vidéo officiel vaut mieux qu’un long discours : http://youtu.be/uoiAewo5K7s

Impressions :

 Je trouve que Robocoin est une idée audacieuse, un peu trop sans doute, compte tenu du fait que le marché n’est pas encore prêt à toucher le grand public. Il y a encore des forts soupçons de blanchiment d’argent avec le Bitcoin, il est même utilisé pour des activités illégales : le FBI a découvert que c’est la monnaie de référence pour la plateforme de drogue en ligne, découverte dans « la deep web » (voyez avec nos concurrents confrères pour plus de renseignement). 

Christophe H.

WOT- Web Of Trust ou comment le malheur des uns fait le bonheur des autres.

Pour ce troisième poste, fidèle lecteur, je vais vous parler de l’expérience collaborative sur Internet, et plus particulièrement de WOT.

Préambule 

Vous et moi sommes amenés surfer sur les vagues d’internet, pour travailler, informer, acheter et divertir (ou autre, mais cela ne me regarde pas). Dans ce formidable océan de site web, pullulent des requins. En effet, nous pouvons tomber sur un site qui peut compromettre nos informations personnelles ou même endommager notre ordinateur.

 C’est en répondant à cette problématique que Web Of Trust est né.

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Principe et fonctionnement

 Le principe de WOT est une évaluation des sites internet par un système de score. L’utilisateur peut se connecter sur WOT, attribuer un score sur un site qu’il a visité et donner son avis et/ou ses malheurs.

 WOT est une extension de navigateur internet, un logo apparaît dans chaque page d’un moteur de recherche, avec trois couleurs distinct :

 -Vert : Bonne réputation

-Jaune : Douteux

-Rouge : Malveillant

 Le plug in est complété avec 4 thèmes précis :

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Un site qui a cumulé une très mauvaise réputation auprès des internautes (Rouge), WOT bloquera dans un premier temps le site en question pour les futurs visiteurs par un message d’avertissement.

Pour faire résumer, WOT regroupe une communauté d’utilisateur des sites internet qu’on peut comparer avec une association des consommateurs.

Oui et alors ?

L’entrepreneur, avertit que vous êtes, a sans doute compris que l’effet bénéfique ou dévastateur d’avoir une réputation sur les vagues d’internet. 

 « If you make customers unhappy in the physical world, they might each tell 6 friends. If you make customers unhappy on the Internet, they can each tell 6,000 friends. »

Jeff Bezos, Amazon.com

 Sachant qu’il y a déjà 115 000 000 d’utilisateurs dans le monde, on peut suggérer que beaucoup de Français s’y attèle déjà.

 Comme peut témoigner Fnac.com, elle possède une bonne réputation selon WOT mais les mauvais commentaires y fusent.

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 Avec WOT, la notion de e-réputation ne se limite plus à un individu, les entreprises entrent aussi dans l’arène. Le WOT a un énorme potentiel dans lequel il est nécessaire de suivre son évolution sous peine de se faire bloquer. 

Christophe H.

Ghostery le Ghostbuster du web

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Pour mon deuxième poste, je vais vous parler des Trackers Web, présents dans la majorité des sites web que vous avez l’habitude de visiter et comment s’en protéger.

Trackers Web, Kézako ?

Ce sont des cookies qui permettent d’envoyer vos informations privées à un tiers en toute légalité à une agence de communication/marketing ou bien une société.

Les cookies sont téléchargés sur votre ordinateur lorsque vous visitez un site internet, et s’active en analysant votre comportement. Les informations collectées sont souvent utilisées pour des stratégies marketing mais peuvent aussi être revendues à des régis publicitaires.

Selon la légende, les coockies-espions (appelé Web Bug par les férus de l’informatique), analyse votre comportement sur le site, quel est votre ordinateur, votre navigateur mais aussi l’historique des sites que vous avez et que vous allez visiter.

D’où l’expression « Tracker Web ».

Comment rester anonyme ?

Il existe des solutions pour se protéger du Tracker Web, dans ce poste, je vais vous parler de Ghostery.

C’est en parcourant la sélection des add-on (Complément du navigateur) pour mon navigateur Opéra (existe aussi pour Firefox, Google Chrome, etc) que j’ai découvert Ghostery et toutes les magouilles citées plus haut.

Le fonctionnement est assez simple, Ghostery s’installe automatiquement sur le navigateur et une icône apparaît. L’add-on fonctionne de manière autonome sans que vous ayez réellement besoin d’intervenir.

Prenons l’exemple de Fnac.com :

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Ghostery se mettra en marche au moment ou vous vous connectez sur le site, puis vous remarquer un défilement à droite de votre navigateur :

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C’est l’ensemble des agences utilisant le Tracker  sur Fnac.com qui a été bloqué.

Ghostery propose également de se renseigner sur ces fameuses agences :

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Ghostery est une solution parmi tant d’autre, il semblerait que l’add-on bloqueur de pub Ad-block plus propose les mêmes fonctionnalités (à vérifier), utiliser un proxy est aussi une alternative (plus complexe cependant).

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J’imagine que c’est une discrète révolution dans le monde de l’entreprise, on réalise une étude de marché en continu avec très peu de cout. Dès lors, on peut légitimement poser la question sur la confidentialité de notre vie privée : Jusqu’ou les cookies « analysent » notre comportement, existe-il une dérive d’espionnage dans le sens littéral du terme ?

Loin de moi de faire une publicité pour Ghostery (je ne suis même pas payer pour), ce sont des petit programmes comme ceci qui m’assure de surfer anonymement dans les vagues d’internet.

Je termine par un Tweet d’Andrew Lewis, (consultant développeur informatique obscur mais qui a environ 200 followers) sur les services gratuits en ligne :

« If you are not paying for it, you’re not the customer; you’re the product being sold. »

Christophe H.

Google Drive

Aujourd’hui je vais vous parler de Google Drive, un service pratique dans le monde du travail pas si connu que ça.

Google Drive est un service de partage de fichier en ligne, faisant directement concurrence avec DropBox et Skydrive de Microsoft, pour ne citer qu’eux. Ce service se différencie par la synchronisation en temps réel des modifications des fichiers, quel que soit le terminal utilisé (PC, MAC, Mobile).

Le fichier en question peut être un document texte, feuille de calcul ou présentation animée, qu’on peut également télécharger en format utilisé par Microsoft Office.

Ce service est très pratique, lorsque je dois rédiger des rapports avec plusieurs collègues, il n’est plus nécessaire de se retrouver, chacun pouvait le faire chez soi puisqu’on peut voir qui est en train d’écrire.

De même lorsque j’avais besoin que mon groupe de travail mette à jour une base de données pour les reportings. Habituellement, on me transfère un document Excel pour que je puisse modifier dans le mien, avec le Drive, chacun peut faire directement sur le fichier commun en ligne.

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Les services du Drive sont gratuits jusqu’à 5 Go de stockage, au-delà, on peut payer un abonnement mensuel (Hors Taxe) :

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Un service bien pratique en somme, les services du Cloud Computing (aussi appelé le Nuage dans le bon Français) a encore de beaux jours devant lui. Il en convient toutefois de modérer l’utilisation, les révélations de Snowden sur la NSA et notamment l’utilisation des données espionnées à des fins commerciales, jettent un sérieux doute sur la politique de confidentialité.

C’est aussi une question de bon sens, je ne m’amuserai pas à mettre des informations stratégiques chez un tiers, à bon entendeur.

Christophe H.