Robocoin, votre loyal distributeur automatique de Bitcoin.

Quatrième poste, lecteur toujours aussi fidèle, aujourd’hui je vais vous parler du tout premier distributeur automatique avec le Bitcoin comme devise principale.

Story Telling :

Pour ceux qui vivent dans une caverne et qui ne connaissent pas encore le Bitcoin, voici un article de notre concurrent  confrère Alphonse Brown traitant sur le sujet.

 C’est dans un café à Vancouver, Waves Coffee Shop, qu’apparait le premier distributeur automatique de Bitcoin.

 Créé par les frères Mark et John Russell, qui dirige une entreprise américaine de programmation de logiciel des distributeurs automatiques, s’avèrent être des férus de Bitcoin. La création de Robocoin n’est qu’une suite logique à leur démarche.

 Lors de la première conception du Robocoin, Mark Russell n’était même pas certain de la légalité de leur projet, en raison des soupçons de blanchiment d’argent. L’autre crainte, venait du gouvernement U.S, l’agence FinCEN (Financial Crimes Enforcement Network) adopta des réglementations sur l’utilisation des Bitcoins.

 C’est pour cette raison que les frères Russell décident de lancer le premier distributeur automatique de Bitcoin au Canada. Autre détail amusant, ils ont décidé d’être de simple fabricant de Robocoin et non cumuler la fonction d’opérateur (qui se charge de la gestion de liquidité), sans doute par crainte législative ou par manque de fond monétaire…

Comment ca marche ?

Il semblerait que l’on n’ait pas besoin d’un compte bancaire (du moins au Canada) mais un simple lecteur biométrique comme identification.

 Ensuite on peut soit, acheter du Bitcoin, dans ce cas le distributeur se charge de générer un compte si on n’en a pas, qui sera un ticket avec un code QR. Ceci va servir à déposer de l’argent réel et acheter du Bitcoin.  À noter que le prix de la monnaie virtuelle correspond au marché actuel.

Soit revendre le Bitcoin contre l’argent réel, toujours muni du ticket qui sert de « compte courant », une simple reconnaissance du code QR et on peut revendre autant d’argent virtuelle pour ensuite récupérer du cash.

Une vidéo officiel vaut mieux qu’un long discours : http://youtu.be/uoiAewo5K7s

Impressions :

 Je trouve que Robocoin est une idée audacieuse, un peu trop sans doute, compte tenu du fait que le marché n’est pas encore prêt à toucher le grand public. Il y a encore des forts soupçons de blanchiment d’argent avec le Bitcoin, il est même utilisé pour des activités illégales : le FBI a découvert que c’est la monnaie de référence pour la plateforme de drogue en ligne, découverte dans « la deep web » (voyez avec nos concurrents confrères pour plus de renseignement). 

Christophe H.

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L’ère robotique a sonné !

Pays hôte de la Coupe du Monde 2014, le Brésil a signé un contrat qui va certainement faire couler beaucoup d’encre. Alors que la sécurité autour des stades a été pointée du doigt suite à la mort de deux supporters lors d’un affrontement entre deux clubs rivaux, le gouvernement brésilien a décidé de prendre les devants en renforçant ses dispositifs avec l’acquisition d’une trentaine de… robots. En effet, un contrat a été signé pour la coquette somme de 7,2 millions de dollars avec la société iRobot dans le but de venir en aide aux forces de l’ordre locales.

Si à première vue cette acquisition peu laisser planer le doute quant à l’efficacité de ces robots, lorsque l’on s’y penche un peu plus, on peut constater que ces derniers ont déjà fait leurs preuves lors des récentes guerres en Irak et en Afghanistan ainsi que pendant l’accident nucléaire de Fukushima. Dotés de nombreuses caméras HD, d’un bras mécaniquement polyvalent, d’une boussole ainsi que de divers autres capteurs pouvant détecter toute sorte d’explosif, ces PackBots de 24 kg devraient permettre aux autorités de surveiller les environs des stades et d’analyser les objets suspects dans les 12 villes brésiliennes accueillant la Coupe du Monde de Football.

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Autre nouveauté, la police brésilienne sera également munie de machines intégrant la reconnaissance faciales capables de capturer 400 images à la seconde et de comparer les visages avec une base de données composée de 13 millions de personnes. Les fauteurs de troubles n’ont qu’à bien se tenir.

Pour un prix avoisinant les 150 000 dollars l’unité, l’enseigne iRobot basée à Bedford dans le Massachussets a publié un communiqué dans lequel elle précise avoir déjà écoulé 5 000 PackBots à travers le monde. Un nouveau système de surveillance qui semble donc déjà avoir convaincu de par son efficacité et sa robustesse.

Pour ma part, je trouve que cette nouvelle technologie ne sera efficace que si elle sera utilisée pour dans des tâches mineurs telles que la reconnaissance d’objets suspects ou l’analyse des déplacements aux alentours des stades. A titre d’exemple, en aucun cas un robot ne pourra être une alternative à l’humain en cas d’échauffourées.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Pour voir les exploits des iRobots Packbots, c’est là que ça se passe

 

H.H

Oral-B passe à la brosse à dents connectée

Vous connaissiez jusqu’à présent les bienfaits de la brosse à dents électrique, à partir de juin prochain Oral-B va pousser l’expérience encore un peu plus loin en commercialisant la première brosse à dents connectée au monde ! Suivi de vos habitudes de brossage, conseils personnalisés pour mieux prendre soin de vos dents, plus aucun détritus ne viendra perturber la blancheur de votre dentition. 

Grâce à un réseau de capteurs intégrés dans une brosse à dents à la pointe de la technologie accompagné d’une application smartphone, vous pourrez disposer d’un véritable itinéraire de votre brosse à dents à l’intérieur de votre bouche. De plus, même si pour le moment la marque n’a pas encore communiqué plus d’informations sur son nouveau gadget, il se murmure que l’application permettra également à son utilisateur de d’analyser des statistiques précises sur son hygiène dentaire. En effet, le nombre de minutes passé à vous brosser les dents, la quantité de pression que vous appliquez, le pourcentage de nettoyage appliqué à une dent, plus rien ne vous échappera !

A en écouter le directeur associé d’Oral-B, Mochael Cohen-Durmani, cette brosse à dents « vous guidera sur la manière de vous brosser les dents, et vous serez en mesure d’entièrement personnaliser votre routine de brossage en fonction de vos habitudes ». 

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Cette nouvelle brosse à dents Oral-B est l’une des star du Mobile World Congress of Barcelone qui a lieu actuellement. Disponible dès le mois de juin, elle sera commercialisée pour la coquette somme de 330 euros.

Personnellement, même si je trouve le concept très bien huilé et réfléchi, je trouve que la somme peut dissuadé certaines personnes de tenter l’expérience. Mais dans notre société ultra-connectée, le prix de la démesure n’a plus de valeur ! 

Et vous, qu’en pensez-vous ? 

Je vous laisse en juger par vous même : http://www.youtube.com/watch?v=lRvYQXruyKk

H.H

WOT- Web Of Trust ou comment le malheur des uns fait le bonheur des autres.

Pour ce troisième poste, fidèle lecteur, je vais vous parler de l’expérience collaborative sur Internet, et plus particulièrement de WOT.

Préambule 

Vous et moi sommes amenés surfer sur les vagues d’internet, pour travailler, informer, acheter et divertir (ou autre, mais cela ne me regarde pas). Dans ce formidable océan de site web, pullulent des requins. En effet, nous pouvons tomber sur un site qui peut compromettre nos informations personnelles ou même endommager notre ordinateur.

 C’est en répondant à cette problématique que Web Of Trust est né.

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Principe et fonctionnement

 Le principe de WOT est une évaluation des sites internet par un système de score. L’utilisateur peut se connecter sur WOT, attribuer un score sur un site qu’il a visité et donner son avis et/ou ses malheurs.

 WOT est une extension de navigateur internet, un logo apparaît dans chaque page d’un moteur de recherche, avec trois couleurs distinct :

 -Vert : Bonne réputation

-Jaune : Douteux

-Rouge : Malveillant

 Le plug in est complété avec 4 thèmes précis :

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Un site qui a cumulé une très mauvaise réputation auprès des internautes (Rouge), WOT bloquera dans un premier temps le site en question pour les futurs visiteurs par un message d’avertissement.

Pour faire résumer, WOT regroupe une communauté d’utilisateur des sites internet qu’on peut comparer avec une association des consommateurs.

Oui et alors ?

L’entrepreneur, avertit que vous êtes, a sans doute compris que l’effet bénéfique ou dévastateur d’avoir une réputation sur les vagues d’internet. 

 « If you make customers unhappy in the physical world, they might each tell 6 friends. If you make customers unhappy on the Internet, they can each tell 6,000 friends. »

Jeff Bezos, Amazon.com

 Sachant qu’il y a déjà 115 000 000 d’utilisateurs dans le monde, on peut suggérer que beaucoup de Français s’y attèle déjà.

 Comme peut témoigner Fnac.com, elle possède une bonne réputation selon WOT mais les mauvais commentaires y fusent.

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 Avec WOT, la notion de e-réputation ne se limite plus à un individu, les entreprises entrent aussi dans l’arène. Le WOT a un énorme potentiel dans lequel il est nécessaire de suivre son évolution sous peine de se faire bloquer. 

Christophe H.

9gag, le concept de la détente sur internet

9GAG est un site web créé en 2008, son objectif est simple : se divertir en regardant les posts des usagers à vocation humoristique, artistique ou culturelle.

Le business model de 9gag est seulement basé sur la publicité, tout simplement car ils n’ont pas besoin d’embaucher pour créer du contenu ou gérer le site, car il est gérer par les utilisateurs, c’est un réseau social du partage humoristique. Pour plus d’informations sur le business model vous pourrez aller voir ce lien http://www.fixneed.com/2012/11/09/9gag-business-model-and-business-proposal/.

L’idée est de partager du contenu ou des créations des usagers, puis de le soumettre à des votes des usagers eux-mêmes qui décident si le contenu vaut la peine d’être vu en votant pour. On peut également commenter chaque post des usagers qui sont souvent des images. Si les posts sont considérés sensibles ils sont catégorisés en « Not Safe For Work » ainsi, l’utilisateur doit s’inscrire pour voir le contenu, il n’est pas accessible à tout public.

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Le site web est surtout connu pour les mémés, ce sont des têtes représentatives d’expressions humaines, en voici des exemples :

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Ainsi, 9gag est un site qui apporte à l’utilisateur du divertissement, et ce loisir est important, en 2011, la moyenne était de 2 milliards de vues par mois.

Ce site est un succès car c’est une manière de se divertir sur un court instant gratuitement, et même de faire partager ces moments avec ses amis. J’aime le potentiel de ce site car il est générateur de joie de vivre.

Bonne journée les bloggeurs !!

A bientôt,

Aurélien J.

Une quatrième dimension à nos imprimantes ?

Vous êtes déjà probablement au courant de cette technologie révolutionnaire associée à l’imprimante 3D.  Skylar Tibbits, chercheur au MIT et directeur du Self-Assembly Lab, travaille déjà sur une version améliorée, l’imprimante 4D.

La 4ème dimension correspond à cette mystérieuse notion de temps, et s’ajoute aux dimensions de profondeur, largeur et hauteur.
Il s’agit plus précisément de construire des matériaux programmables qui évoluent dans le temps afin de s’adapter à leur environnement. Nous comprenons donc pourquoi la création d’un ADN nano-technologique sera nécessaire à la réalisation de ce concept.

Les imprimantes 3D seront utilisées pour imprimer ces objets intelligents, et la 4ème dimension interviendra une fois l’objet placé dans ses conditions d’utilisation. On peut alors imaginer que l’eau, la lumière, la température, le mouvement et le son pourront ainsi déclencher une réaction intelligente de ces objets.

Voici un prototype de cette technologie:

Les applications liées à cette innovation sont infinies. Par exemple, l’entreprise Nervous a commercialisé à travers sa boutique en ligne des bijoux qui s’adaptent à notre tour de doigt: http://n-e-r-v-o-u-s.com/shop/

Outre la transformation des vêtements en fonction de notre taille et activité physique, ou encore de refroidir nos tasses trop chaudes, cette technologie sera particulièrement intéressante à l’échelle industrielle et militaire. Des bâtiments entiers, des camions, des tanks pourront ainsi répondre aux conditions climatiques pour économiser de l’énergie et améliorer leurs performances.

Il faut également considérer que le processus d’assemblage industrielle disparaîtra petit à petit. En effet, nos imprimantes 3D vont modeler des pièces qui pourront potentiellement s’auto-assembler et s’auto-réparer, ce de manière totalement indépendante. En suivant ce principe, nos futures chaises pourraient même se transporter dans un sac à main !

A quand la 5ème dimension ?

5067e7078880030b41aea9eb2b6fbddbdedc7728_389x292www.selfassemblylab.net

Antoine D.

Whatsapp, l’application qui révolutionne la communication mobile

Whatsapp est une application téléphonique disponible sur toutes les plateformes (Android, IPhone, Blackberry, Nokia, Windows phone).

La fonction de cette application est l’échange de message, photos, vidéos, sons audio, via son téléphone. Elle permet de communiquer avec une ou plusieurs personnes, de faire des groupes de communication et d’échange. Elle est gratuite sur Android, payante 1€ sur IPhone. Elle permet donc de remplacer les messages textes auxquels nous étions habitués.

Elle a été créée en 2009 par 2 ex employés de Yahoo dans la Silicon Valley, en décembre 2013, elle comptait 400 millions d’utilisateurs dans le monde. Le 19 février 2014, la société est rachetée par Facebook pour 16 milliards de Dollars.

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Son interface est très intuitive, la conversation est instantanée. Mais les points clés de cette application, qui fait son succès sont :

  • La gratuité de l’échange des messages (pas tous les pays du monde possède des forfaits SMS illimités)
  • L’échange rapide de photos, vidéos, sons audios
  • La popularité, qui permet de communiquer avec le monde entier via une application
  • La création de groupe de communication

La création de groupe et le côté international de l’application en font un avantage clé par rapport aux messages textes.

Créer un groupe est facile, il permet la communication instantanée à propos de n’importe quel sujet, l’échange d’idée y est privilégié.

Cette application permet la communication internationale gratuite, ce qui est une avancée monumentale.

Je trouve cette application très utile, ayant une portée sans limite. Cependant, je pense qu’il faudrait faire attention au côté pervers de l’application : elle présente un côté addictif, car la conversation ne s’arrête pas, ce n’est pas comme un message texte, on y échange comme on parle à l’oral.

Whatsapp est pour moi un grand pas en avant dans la technologie de l’échange, mais il faut tout de même se méfier à ne pas tomber dans l’addiction !

Bonne journée les bloggeurs, à bientôt,

Aurélien J.

Kim Dotcom va faire du bruit !

Le célèbre créateur de Megaupload se lance dans la conception de son nouveau site internet, Baboom. Un aperçu a déjà été mis en ligne, sur lequel vous pouvez écouter en exclusivité l’unique album « Good Times » qu’il partage, création de Kim Dotcom lui-même ! Initialement annoncé sous le nom de Megabox, Baboom ouvrira ses portes d’ici à fin 2014.

Baboom est un croisement innovant entre les services que proposent Itunes et Spotify, tout en offrant une activité similaire à Myspace. Cette fois-ci, Kim Dotcom a décidé de se ranger du côté de la légalité…

En effet, les internautes pourront écouter gratuitement la musique de leurs artistes préférés et télécharger s’ils le souhaitent une version payante des morceaux, au format FLAC ou mp3 échantillonné à 320 kbps. A travers cette plate-forme, les artistes pourront partager librement leur biographie, discographie, ainsi que les images et vidéos de leurs concerts.

« My idea is that artists should make their music available for free, and fans should only pay for it if they really like it.” Kim Dotcom.

Le véritable challenge pour ce génie de l’informatique sera de séduire un maximum d’artistes et attirer efficacement les visiteurs déjà fidèles à Deezer et Spotify. Ainsi, une grande importance est attachée à l’ergonomie du site et les réseaux sociaux y seront omniprésents. Par exemple, les fans auront un fil d’actualité Twitter à leur disposition.

En cas de succès, Kit Dotcom annonce la mise à mort des maisons de disques en promettant aux musiciens une rémunération à hauteur de 90% des ventes et revenus publicitaires.

Pour l’instant, le nouveau système ne semble provoquer aucune contestation… Mais Kim Dotcom ne va pas en rester là !

Il offrira chaque année 10 albums de musique aux internautes qui téléchargeront un plugin assez vicieux. Ce module complémentaire remplacera les publicités affichées sur le web par celles que Baboom vendra deux fois moins cher à ses annonceurs. Autrement dit, Kim Dotcom pourrait contrôler une majeure partie de l’espace publicitaire du web à travers sa simple plateforme musicale. Il est difficile d’imaginer que les annonceurs rivaux et propriétaires de site vont apprécier perdre des revenus proportionnels au nombre de Baboomer qui les visitent.

Kim Dotcom deviendra-t-il cette fois l’ennemi numéro 1 du web?

kim_dotcom-Ian-McPherson-copy-664x374http://baboom.com/

Antoine D.

Ghostery le Ghostbuster du web

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Pour mon deuxième poste, je vais vous parler des Trackers Web, présents dans la majorité des sites web que vous avez l’habitude de visiter et comment s’en protéger.

Trackers Web, Kézako ?

Ce sont des cookies qui permettent d’envoyer vos informations privées à un tiers en toute légalité à une agence de communication/marketing ou bien une société.

Les cookies sont téléchargés sur votre ordinateur lorsque vous visitez un site internet, et s’active en analysant votre comportement. Les informations collectées sont souvent utilisées pour des stratégies marketing mais peuvent aussi être revendues à des régis publicitaires.

Selon la légende, les coockies-espions (appelé Web Bug par les férus de l’informatique), analyse votre comportement sur le site, quel est votre ordinateur, votre navigateur mais aussi l’historique des sites que vous avez et que vous allez visiter.

D’où l’expression « Tracker Web ».

Comment rester anonyme ?

Il existe des solutions pour se protéger du Tracker Web, dans ce poste, je vais vous parler de Ghostery.

C’est en parcourant la sélection des add-on (Complément du navigateur) pour mon navigateur Opéra (existe aussi pour Firefox, Google Chrome, etc) que j’ai découvert Ghostery et toutes les magouilles citées plus haut.

Le fonctionnement est assez simple, Ghostery s’installe automatiquement sur le navigateur et une icône apparaît. L’add-on fonctionne de manière autonome sans que vous ayez réellement besoin d’intervenir.

Prenons l’exemple de Fnac.com :

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Ghostery se mettra en marche au moment ou vous vous connectez sur le site, puis vous remarquer un défilement à droite de votre navigateur :

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C’est l’ensemble des agences utilisant le Tracker  sur Fnac.com qui a été bloqué.

Ghostery propose également de se renseigner sur ces fameuses agences :

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Ghostery est une solution parmi tant d’autre, il semblerait que l’add-on bloqueur de pub Ad-block plus propose les mêmes fonctionnalités (à vérifier), utiliser un proxy est aussi une alternative (plus complexe cependant).

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J’imagine que c’est une discrète révolution dans le monde de l’entreprise, on réalise une étude de marché en continu avec très peu de cout. Dès lors, on peut légitimement poser la question sur la confidentialité de notre vie privée : Jusqu’ou les cookies « analysent » notre comportement, existe-il une dérive d’espionnage dans le sens littéral du terme ?

Loin de moi de faire une publicité pour Ghostery (je ne suis même pas payer pour), ce sont des petit programmes comme ceci qui m’assure de surfer anonymement dans les vagues d’internet.

Je termine par un Tweet d’Andrew Lewis, (consultant développeur informatique obscur mais qui a environ 200 followers) sur les services gratuits en ligne :

« If you are not paying for it, you’re not the customer; you’re the product being sold. »

Christophe H.

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Sushis pour les uns, pizzas pour les autres, en passant par des cuisines traditionnelles, des millions de personnes se seront ruées ces dernières années sur le site d’Alloresto, un moyen extrêmement bien pensé pour réduire la distance entre un client et son restaurant favori.

Créé en 1998, l’entreprise compte actuellement 30 salariés pour un chiffre d’affaire avoisinant les 17 millions d’euros et un objectif de 50 millions fixé pour 2014. Pour ce faire, Alloresto propose un site internet et une application mobile ludiques et très facile d’utilisation. En effet, le client se connecte sur le site ou l’application de l’enseigne, commence sa navigation par « J’ai faim » en précisant l’endroit où il se trouve, obtient une liste de tous les restaurants qui livrent dans son secteur en ayant la possibilité de consulter leur carte, puis passe sa commande en étant certain d’être livré entre 30 et 45 minutes après son dernier clic. La plateforme compte de nos jours plus de 2500 restaurants de qualité résidants dans des villes de plus de 200.000 habitants et environ 4 millions de commandes ont été émises depuis ce site en 2012.

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Le business model d’Alloresto s’établit sur les frais d’adhésion que paient les restaurants qui veulent intégrer la plateforme et sur les publicités générées par le site. De même, du côté du client, une commission est prélevée sur le montant des commandes qui passent par les restaurants du site et qui s’élève en moyenne à 2,7 euros. Malgré cette commission les restaurants auraient tout de même tout à y gagner en adhérant à Alloresto, selon Sebastien Forest, président et fondateur de l’entreprise, du fait qu’à partir du moment où un établissement livre de la nourriture de qualité et en respectant les délais, celui-ci pourrait voir son chiffre d’affaire augmenter de 30% dans les trois à six mois après son adhésion.

Sur cette plateforme, l’interaction entre les clients a également été mise en avant du fait que les consommateurs peuvent noter et commenter la qualité de la prestation ce qui a incité les restaurants à jouer le jeu afin que leur réputation n’en soit pas affectée.

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Malgré la concurrence d’une dizaine de restaurants franchisés, Alloresto reste tout de même le n°1 français et à écouter Sebastien Forest, son entreprise n’a rien à craindre, au contraire, 9 millions d’euros seront prochainement investit en communication direct dans le  but de tripler l’activité de la firme d’ici 2015. Pas mal dans une période où le mot « crise » est omniprésent…

Personnellement, je recommande le site et l’application mobile « Alloresto » à toutes les personnes qui ne l’ont pas encore utilisé ! Si jamais un soir la flemme s’empare de vous et que vous souhaitez que votre restaurant préféré vienne à vous, le site de l’enseigne sera là pour vous servir. Grâce aux commentaires des utilisateurs, des notes attribuées à chacun des restaurants répertoriés, vous n’aurez plus peur de tenter le diable en commandant un plat qui vous a toujours tenté mais que vous n’avez jamais osé choisir. Tout cela en étant assuré d’être livré dans les 45 minutes grand maximum.

Il n’y a rien à dire, Alloresto aura changé mes dimanche soirs !

H.H